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Lettre à la RATP

abus de pouvoir d'un contrôleur

J'attends mon bus, seul avec 5 contrôleurs sur le quai.
Le bus arrive, je monte dans le bus, j'introduis mon ticket dans le composteur qui l'avale, le recrache. Je m'assois en gardant mon billet à la main, je m'attendais évidemment à être contrôlé !
Effectivement ceux-ci commence leur travail, je tends mon billet au contrôleur qui était monté juste derrière moi, il me le redonne en me disant qu'il n'est pas poinçonné. « Ah ! c'est curieux je viens de le mettre dans la machine ... ça n'a pas marché ? », j'amorce un mouvement pour recommencer. Autoritairement le jeune contrôleur m'oblige à rester à ma place. Le monsieur assis à côté de moi prend ma défense « mais oui j'ai vu le monsieur mettre son ticket ... » Le jeune contrôleur teste la poinçonneuse, il me montre le ticket «Vous voyez elle marche, je dois verbaliser ». Je m'exclame « mais je viens de monter avec vous dans le bus, vous ne m'avez pas vu ! ». Il me dit que il est obligé de verbaliser, mais qu'il composte mon billet et que je peux aller avec au 'terminal' pour 'arranger cela'
Je crois comprendre terminus, Rouget de Lisle où nous arrivions, certain qu'il n'ait pu mettre en cause ma bonne fois. Mais ce n'étais pas au terminus du bus comme je l'avais cru, mais bien au terminal de la RATP à Paris où il m'envoyait... j'ai écris une lettre à la RATP pour expliquer ce qui c'était passé. Suite à quoi la RATP m'a accordé la suppression des frais de dossier de cette amende, mais pas la suppression de l'amende !
Je veux bien croire qu'il ne soit pas toujours facile aux agents contrôleurs de la RATP de faire leur travail et qu'ils doivent être parfois confrontés à des situations difficiles, mais en l' occurrence ce jeune contrôleur me semble avoir outrepassé ses droits, manquer d'attention, de discernement et avoir honteusement abusé de ma naïve confiance (notre échange est resté parfaitement cordial, j'ai vraiment crû que cela aller s'arranger au terminal, muni du ticket poinçonné et de la note sur le PV qu'il m'avait remis).
Sans doute j'aurai dû alors payer cette amende plutôt que de me butter, il y a pire comme injustice ! Mais voilà je ne l'ai pas fait, et bien que je n'avais évidemment pas pensé à demander au Monsieur à côté de moi de signer un témoignage écrit ... j'étais tellement outré que j'étais près à aller jusqu'au tribunal pour cette affaire.
Je suis bien obligé de m'incliner devant cette poursuite judiciaire par huissiers mais je me permet de vous exprimer mon profond sentiment d'injustice et vous invite à rappeler au jeune homme qui m'a contrôlé qu'il y a sans doute des manières plus correctes de faire son travail.


Lettre à l'huissier
abus de pouvoir d'un contrôleur
J'attends mon bus seul avec 5 contrôleurs sur le quai.
Le bus arrive, je monte dans le bus, je composte mon ticket (enfin je le crois ...)
Je m'assois en gardant mon billet à la main, je m'attendais évidemment à être contrôlé !
Je tends mon billet au contrôleur, il me le redonne en me disant qu'il n'est pas poinçonné.
« Ah ! c'est curieux je viens de le mettre dans la machine ... ça n'a pas marché ? », j'amorce un mouvement pour recommencer. Autoritairement le jeune contrôleur m'oblige à rester à ma place. Le monsieur assis à côté de moi prend mon parti « mais j'ai vu le monsieur mettre son ticket ... »
Voyant ma bonne foi, le jeune contrôleur me dit que il est obligé de verbaliser, mais qu'il composte mon billet et que je peux aller avec au 'terminal' pour 'arranger celà'
J'ai écris une lettre à la RATP pour expliquer ce qui c'était passé. La RATP m'a accordé la suppression des frais de dossier de cette amende ...
Sans doute j'aurai dû alors payer cette amende plutôt que de me butter, il y a pire comme injustice ! Mais voilà je ne l'ai pas fait, et bien que je n'avais évidemment pas pensé à demander au Monsieur à côté de moi de signer un témoignage écrit ... j'étais tellement outré que j'étais près à aller jusqu'au tribunal pour cette affaire.
Je suis bien obligé de m'incliner devant cette poursuite judiciaire par huissiers mais je me permet de vous exprimer mon profond sentiment d'injustice.

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bien mal acquis ne profite jamais , dit le proverbe

pour les choses comme pour les connaissances voici quelques histoires personnel qui m'en font fortement douter :

enfant j'ai eu en classe de 5ème un prof de math., M. Gorrand, qui jugeant le niveau de ses élèves insuffisant dispensait des cours du soir. Ce dont il avait bien sûr le droit. Ses cours ce déroulait dans le collège, Romain Rolland à Vitry s/seine, avec l'approbation de sa directrice Me Goujeon, une brave femme qui aidait ainsi se si dévoué professeur dans sa mission (là, je crois pas que cela soit légal...). Durant ce cours du soir M. Gorrand corrigeait le devoir à la maison hebdomadaire qui comptait dans la moyenne, les élèves étaient donc assurés d'avoir une bonne note à ce devoir et de relever leur moyenne en allant à ce cours du soir. Si bien que à la fin de l'année une grande majorité de la classe allait à son cours. Ce qui devait bien arrondir ses fin de mois ! ses cours étant évidemment payant. Un seul élève n'y a jamais été : moi. (les math., seul matière pour laquelle j'ai eu qcq facilité.)

étudiant en licence math. le prof d'algèbre M. Adja..., nous énonce un théorème, parmi beaucoup d'autres ... j'ai eu l'impression qu'y avait un truc qui clochait (et contrairement à l'immense majorité des étudiants je ne pouvais pas laisser passer sans en être sûr). De retour à la maison je revois donc mon cours, refais les démonstrations, et ça me parait clair qu'il n'a pas démontré le Th en question. Cours suivant je vais le voir, il se penche qcq secondes sur mon pb, me reprends sur un détail, puis diverges, et me dit "si, si, c'est bon" et reprend son cours. Il m'a fallu insisté encore 2 cours, lui démontrer par l'absurde que son théorème était faux, et là il a interrompu son cours pendant une longue réflexion (un bon ¼ d'heure, c'était assez cocasse, il tournait en rond en ce prenant la tête, les étudiant attendaient;)) puis s'est redressé en nous disant "ah là y a un problème reprenez votre cours".
Que le prof se soit gourré est tout à fait excusable, contrairement à l'histoire précédente. Ce qui ne m'étonne plus dans cette histoire c'est la gestion estudiantine du savoir : économique.

en BTS informatique industriel par unité capitalisable. Pour obtenir le module d'électronique il fallait rédiger une dizaine de devoirs. Je me suis bêtement arrêté sur le 3ème, un problème de diode qui claquait à une certaine tension, une fonction mathématique à "programmer" sur un logiciel, mathcad, pour trouver la tension de rupture ... un truc comme ça.  j'ai eu l'impression qu'y avait un truc qui clochait (et contrairement à l'immense majorité des étudiants ...). Je restais coincé, de temps en temps j'allais voir le prof qui me disait juste "faut avancer, faut avancer, vous perdez trop de temps !" finalement j'ai trouvé ce qui n'allait pas : sa fonction mathématique ne suivait pas le chemin qu'il croyait, je l'ai obligé à suivre mon étude mathématique plutôt que logiciel de cette fonction. Ce pourquoi il a fini par avouer son incompétence, il a fait appel à un collègue en math. qui m'a donné raison. La représentation logiciel de la fonction qu'il avait trafiqué au petit bonheur la chance semblait bien se comporter, à l'échelle qu'il avait choisi. Mais le comportement réel du montage electronique aurait été autre. Il l'a reconnu, a validé mon devoir, et donné le devoir suivant (j'avais pris beaucoup de retard, ce prof était un peu obtus et moi je ne sais pas lâché ...).
Ce qui m'a vraiment choqué, outre le fait que le centre aurait pu considérer que c'est lui qui m'avait fait perdre mon temps, c'est qu'il a redonné ce même devoir faux aux étudiants suivant ! ça faisait des années qu'il donnait ce devoir et personne ne s'était jamais aperçu de l'erreur, pourquoi changer ? le composant électronique n'allait pas être monté dans une navette spaciale !

Tronc commun du Brevet d'État d'Éducateur Sportif. Ah, ça c'est pas le lieu où on rencontre des lumières !... un étudiant me disait fièrement qu'il apprenait tout par coeur. Il cartonnait au contrôle ! Moi avec mon esprit critique et ma manie de tout vérifier... Il se trouve qu'à un contrôle le prof me met 0 à une question. J'avais pourtant trouvé ma réponse pensé et sensé. A la correction je ne vois pas de grande différence entre la réponse du prof et la mienne, mais mon étudiant qui apprends tout par coeur, pas peu fier et sûr de son propos s'ingénia à me démonter en quoi ma réponse n'était pas du tout bonne. Peu convaincu je vais voir le prof et lui demande de m'expliquer. Il relit ma réponse et s'excusant de l'avoir lu trop vite, la valide. Il m'explique qu'en fait pour les corrections il procède par mots clés, s'il ne trouve pas le bon mot dans la réponse, 0. Il n'a pas le temps de tout lire. J'avais mis un synonyme.

Etc ...

J'en suis aujourd'hui convaincu : dans ce monde mieux vaut une tête bien haute et pas trop réfléchir, dire des conneries avec assurance et retourner sa veste avec autant d'assurance quand on s'en aperçoit.
Réfléchir, douter, vouloir vérifier, est perçu comme un manque d'assurance ou l'aveu de ne pas savoir.

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tronc commun, une lettre que je n'ai finalement jamais envoyé ... :

Monsieur le directeur du CREPS d'Ile-de-France Collette Besson ,
cette lettre pour vous expliquer aussi brièvement que possible les raisons de mon insatisfaction quand aux cours dispensés dans l'UF3 du Tronc commun en 7 semaines,
quand au cours de Madame Schafir :
Lors du dernier cours du 11 mars, Madame Schafir à aborder les point suivants : les diplômes (BE, BP, CQP,...), la réglementation des établissement d'APS et des éducateurs sportifs, la régulation du marché de l'emploi, la convention collective national du sport, le cas du travailleur indépendant, le régime fiscal, - la réglementation, la responsabilité civile contractuelle et délictuelle, et la responsabilité pénale.
Madame Schafir avait pris du retard dans le programme ... inutile de vous dire que nous n'avons fait que survoler ces questions. Pour compléter elle nous a distribuer lors de ce cours une cinquantaine de photocopies. Parmi ces photocopies on trouve 6 pages manuscrites, les articles 1382 à 1386 du code civil recopiés sur 2 pages !?... ce seul élément suffirait à montrer l'étonnante incompétence de Madame Schafir. On trouve ces articles sur internet ! (ci joint les pages en question).
Les autres photocopies (beaucoup de mauvaises qualitées : partie hors cadre, encre bleu ou surlignage illisible, ratures, commentaires manuscrits ... ébauche de construction d'un cours ? photocopies effectuées dans le débordement juste avant d'aller, en retard, en cours) nous donnait matière à compléter le cours avec un peu de travail personnel : extrait d'article de revues diverses (fédération randonnée pédestre, DDJS, sport et plein air, UNSS, ...). Il y avait là éléments à une bonne pédagogie active ! ... dommage que Madame Schafir n'est pas eu le courage d'exploiter plus tôt et plus consciencieusement cette voie et d' instruire à cette méthode de travail.

Dans le contrôle final 3 questions comptant pour 3 points chacune portaient sur ce que nous n'avions fait que survoler lors de ce dernier cours ! Par contre aucune question sur l'olympisme. Étonné, j'en ai demandé la raison à Madame Schafir, elle m'a répondu « c'était au premier contrôle » (le 1er contrôle était le 12 février, nous avons abordé le mouvement olympique le 14 février ...) Vengeance de sa part ? pour la mauvaise ambiance et le manque d'écoute des étudiants lors des derniers cours ... je ne le pense pas vraiment :

Lors de ses cours Madame Schafir nous à souvent donné l'impression d'être complètement dépassé, de se contenter de lire un diaporama dont elle n'avait pas pris connaissance auparavant, ou de nous distribuer des documents et des sujets de contrôles réalisés par d'autres professeurs, des photocopies de livres ou de revues. Ses interventions personnelles se limitant souvent à des anecdotes tirées de son vécu propre historiquement pas toujours inintéressant de mon point de vue mais ennuyeuses pour les jeunes. Jamais nous n'avons eu l'impression d'assister à un cours construit et mené par elle même. Lors du cours du 24 février 2008, sur les associations sportives, (pas de diaporama, cause matérielle) elle nous a dit à plusieurs reprises qu'elle était fatigué, qu'elle trouvait ça difficile de faire cours toute une journée, nous demandant si nous même ne trouvions pas ça difficile et n'étions pas fatigué ... elle a avoué son ignorance sur les démarches à effectuer pour déclarer une association donnant la parole pendant 1 heure à un étudiant qui mérite bien les félicitation du jury !

Madame Schafir est une personne sympathique et pleine d'énergie. Il lui en fallait pour ne pas sombrer dans la déprime face un public de jeunes étudiants qui ne l'a pas toujours ménagé. Mais elle n'a manifestement pas la capacité d'assurer seule l'enseignement que vous lui demandez.

- Quand au diaporama projeté par Madame Schafir, utilisé également l'an dernier par Mademoiselle Robert sous forme imprimé, on y apprend que :
- loi du 1er juillet 1901 son décret d'application Code civil local du 16 août 1901 ...
- droits des associations déclarées : - posséder et administrer des subventions de l'État, des régions, des communes et de leur établissements publics il manque bien sûr ''en dehors des ...''
- L'AG du CNOSF est chargé de modifier et interpréter la charte olympique ...
- Le Brevet Professionnel de la Jeunesse et de l'Éducation Physique ...
- l'agrément des groupements sportifs peut être retiré par (...) la méconnaissance de l'obligation d'avoir un enseignant diplômé (art 361-1- du code de l'éducation) omettant s'il est rémunéré

Et des fautes d'orthographes et d'accords pour lesquels je ne jetterai pas la 1ère pierre. Tout cela n'est pas bien grave, ce qui est étonnant c'est que ni mademoiselle Robert ni Madame Schafir n'aient corrigé ces fautes. Monsieur Fourre qui travaillait également beaucoup avec des diaporamas (peut être est il l'auteur de celui la) ne se contentait pas comme mademoiselle Robert et Madame Schafir de les lire ! et il se donnait la peine de noter ou corriger immédiatement les éventuels fautes.

Correction = détection des mots clés si l'on met un synonymes (montrant qu'on ne s'est pas contenté de réciter par coeur un cours mais qu'on a =nt appris à penser, à construire un savoir) le correcteur ne trouvant pas le mot clé cherché met zéro. C'est effectivement scandaleusement abusé que d'abuser du temps du correcteur et de l'obliger à penser à réfléchir à ce qui est écrit – quel emmerdeur celui là à toujours remettre en question ! Alors que tout le travail est fait qu'il n'y a plus qu'à sans faire les servant copiste l'interdiction de l'utilisation des documents ne privilégiant que l'apprentissage par coeur, attendu, ne favorise pas la critique, l'esprit critique, difficile à gérer, développant et imposant une rigueur scientifique, remettant en question° la justification la place et le pouvoir de l'enseignement dispensé qui doit se défendre par une argumentation solide et résonné , voire reconnaître ses erreurs, cela est bien plus contraignante et fatigante que une forme autoritaire

quand au cours de Monsieur Commeret :
Cours sur l'administration d'une structure employeurs :
les structures associatives : SAOS , Société A Objet Sportif avec A pour à et non pour anonymes une simple recherche sur internet ( legifrance.gouv.fr , senat.fr ) nous apprends qu'une SAOS désigne une société anonyme à objet sportif (loi du 28/12/1999)
EUSRL , Entreprise Unipersonnelle Sportive à Responsabilité Limitée . Aucun club sportif en ligue 1 ou 2 n'aurait aujourd'hui pris cette option . une simple recherche sur internet nous apprends qu'en foot un club de L1 Ajaccio et un club de L2, Amiens sont des EUSRL
question du contrôle du 13/02/2007 : qu'est ce que la cible, en communication (expliquez clairement) ? Y a-t'il un intérêt particulier à la définir de façon attentive et poussée ?
La manière dont est posée la 2ème partie de cette question me semble trop orienté ! pas à vous ?
Je suis de formation et d'esprit scientifique, mathématiques. Aussi n'ai je pas trouvé injustifié de chercher un contre exemple, une communication parfaitement réussie alors qu'elle n'avait pas été bien ''ciblée'' (la démonstration de la conjoncture de Poincaré) et de la présenter avec un peu d'humour histoire de ne pas prendre trop à rebrousse poils les croyances de Monsieur Commeret. Peine perdu, je me suis trompé de cible ... la réponse attendue était pourtant également présente, ne peut on se permettre un peu de réflexion ?
Selon lui les techniques issues de la communication marketing seraient directement applicable dans le domaine associatif et devraient l'être (ce serait d'ailleurs la conclusion d'un rapport du ministère) ces techniques sont applicable et devrait l'être quelque soit la taille de l'association ? réponse de Monsieur Commeret : quelque soit sa taille, même dans la structure familiale quel homme politique préconisait la rémunération des femmes au foyer ? j'exagère ...
Pour Monsieur Commeret quelqu'un qui se pose et pose des questions comme je n'ai pu totalement m'en empêcher est sans doute soit un imbécile soit un enquiquineur. Ou bien un dangereux contestataire, un gauchiste peut être !... : extrait d'un travail (réaliser un questionnaire) demandé et corrigé par Monsieur Commeret ?!... nous nous sommes expliqué, il a reconnu son erreur et son excès. L'a t'il compris ?
v Je passe sur la manière folklorique avec laquelle Monsieur Commeret présente des calculs sur des taux, perdant le tiers de ses étudiants et se perdant lui même dans ses définitions comme je le lui ai démontré sans qu'il en soit démonté pour autant. On ne peut lui retirer cela, Monsieur Commeret affiche une belle assurance en toute circonstance. Monsieur Commeret, qui sait reconnaître ses erreurs m'a affirmé que pour le contrôle les questions seraient sans ambiguïté. Cela ne m'a pas rassuré car il était arrivé qu'à une question Q qui me paraissait peu clair je réponde : si on interprète Q comme signifiant A alors la réponse est B , si on interprète Q comme signifiant D alors la réponse est E . Monsieur Commeret m'a corrigé qu'une seule réponse était possible !

Je suis tout prêt à croire que la communication marketing champ de connaissance privilégié de Monsieur Commeret ait fait des découvertes intéressantes applicables dans le domaine des associations sportives. Pas qu'elle soit une panacée ni qu'elle ait atteint la profondeur et l'utilité de réflexion d'autres penseurs de la communication, linguistique, sociologique (Chomsky, Bourdieu, ..).
Le cours de Monsieur Commeret est trop simpliste et surtout trop partial

Mon dernier objet de mécontentement concerne l'administration :
l'an dernier après avoir hésité à faire appel pour les raisons que je viens d'invoquer, j'ai finalement accepté le redoublement. Par téléphone Monsieur Contoux m'a dit qu'il prenait note de ma décision et que ce n'était pas la peine que j'envoie le courrier pour cela. Cette année scolaire 2007/2008 Monsieur Contoux a été remplacé par Monsieur Baronnet.
Il y avait beaucoup d'inscrit à la session de septembre – novembre 2007 . La lettre manquante a été prise comme argument pour me refouler à la session de janvier – mars . Aucun document écrit ne pouvait me laisser supposer que je redoublerai sur la session de janvier – mars 2008. Des camarades de la session de janvier – mars 2007 ont bien redoublé sur septembre – novembre 2007... Le bilan pour moi a été 6 mois de salaire perdus (3 pendant lesquels je m'étais déclaré indisponible, 3 pendant lesquels je l'étais effectivement) et un an de report pour me présenter au final du BE pour lequel il ne me manquait que la partie commune.

Cordialement ,
François Louvel , étudiant au CREPS d'Ile de France pour la partie commune du brevet d'état d'éducateur sportif 1er degré sur 7 semaines sur la session janvier mars 2007 et redoublant sur celle de janvier mars 2008